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Bienvenue sur le blog de la fédération de Loire Atlantique du Mouvement des jeunes Socialistes.

Au coeur de la Gauche, le MJS 44 rassemble toutes celles et tous ceux qui souhaitent s'engager pour défendre l'égalité, la justice sociale, le respect des valeurs républicaines et démocratiques. Convaincus qu'un autre monde est possible, nous refusons la déferlante néolibérale qu'on nous impose chaque jour.

 

 


 

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Stop CPE

Mercredi 1 mars 2006

Appel unitaire : Contrat Première Embauche : pour les jeunes, c’est NON !

 

Le premier ministre a annoncé une mesure d’une gravité extrême le 16 janvier : la création du Contrat Première Embauche (CPE). C’est une insulte faite aux jeunes, l’humiliation de toute une génération. Ce contrat, avec sa période d’essai de deux ans qui permet de renvoyer sans préavis et quasiment sans indemnités, signifierait la disparition du droit du travail pour les jeunes. Comme le Contrat Nouvelle Embauche, il ne résoudra rien au problème du chômage. Le CPE, c’est le Contrat Précarité Exclusion : avec lui, finis les espoirs d’avoir un emploi stable, un logement, de fonder une famille, de faire des projets. Pire, c’est une triple peine pour toute une génération déjà en proie à la souffrance et à la désespérance : - condamnation définitive à être la première génération qui vivra moins bien que ses parents : le premier emploi détermine toute la vie active. - interdiction de pouvoir se projeter dans l’avenir - condamnation à être un citoyen de seconde zone, un travailleur vulnérable et sans droit.

 

Le CPE, c’est « sois-jeune et tais-toi ». C’est la conception de la jeunesse qu’ont Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin qui n’ont pas arrêté de faire la guerre aux jeunes en les insultant, en les méprisant, et en détruisant méthodiquement tout ce qui leur permettait de bâtir leur avenir. Ils ont ravagé l’éducation, aujourd’hui, ils essaient d’achever la jeunesse. Le MEDEF, dont la présidente a affirmé que « la jeunesse est un état de maladie dont on guérit », n’attendait que ça pour faire de l’entreprise une zone où les jeunes n’auraient en fait qu’un seul droit : celui de se taire et d’obéir, ou de prendre la porte du jour au lendemain.

 

Si la lutte contre le chômage et la précarité des jeunes n’avait pas été un alibi pour le gouvernement, il aurait pris d’autres mesures : relance de la consommation et du pouvoir d’achat, allocation d’autonomie individualisée, limitation du nombre de contrats précaires dans les entreprises, investissement massif dans l’éducation, la formation professionnelle et la recherche, programmation d’emplois publics, réduction du temps de travail...

 

Le gouvernement ne cesse de diviser pour mieux régner : cette fois il dresse les générations les unes contre les autres remettant au goût du jour le slogan des manifestations contre le SMIC jeune de Balladur « Papa, j’ai trouvé un emploi, le tien ». Nous appelons à la solidarité intergénérationnelle : c’est l’avenir de notre société qui se joue, tout le monde est concerné.

 

La colère gronde dans la jeunesse : Nous refusons le choix de civilisation que le gouvernement tente de nous imposer: celui d’une société violente où tous les droits conquis de haute lutte par nos aînés seraient sacrifiés. Nous refusons la disparition du droit du travail : tout ce qui est protégé est plus libre. Nous refusons le contrat première embauche et exigeons du gouvernement qu’il retire cette mesure injuste, inutile et humiliante.

 

 

Par MJS-44
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Mercredi 1 mars 2006





Nous sommes les jeunes. Nous sommes l'avenir.

On nous dit fainéants, assistés, profiteurs, glandouilleurs et... précaires.

Voilà le paradoxe servi depuis des années à nous les jeunes. Nous sommes la cible des expérimentations de la mondialisation libérale, carnassière et prédatrice.

Hier, « Ballamou » et sa tentative de bra­der la jeunesse avec son CIP, aujourd'hui le CPE de Villepin qui l'arnaque en institutionnalisant la précarité obligatoire.

Mais en 1994 comme aujourd'hui, nous sommes vigilants et nous montrerons à ce gou­vernement que sa politique de criminalisation de la jeunesse doit stopper maintenant.

Plus qu'un simple combat contre le CPE qui fait de nous des travailleurs jetables, c'est un mur que nous opposons au modèle de société voulu par la droite et le MEDEF.

ooo

« Le CPE offre des garanties en matière de logement et de crédit bancaire. »

FAUX : L'accès au dispositif LOCAPASS prévu par le CPE n'est qu'un système de cautionnement de 18 mois seulement. La décision de loger un jeune en CPE appartient toujours au bailleur. D'ailleurs, selon René Pail-lincourt (Président de la FNAIM) : « Notre compagnie d'assurance, qui garantit les loyers impayés, refuse de prendre les dossier de locataires titulaires de CNE ou, à l'avenir, de CPE s'ils ne disposent pas d'une caution ». De même, on imagine mal les banques s'engager sur un crédit quand le jeune peut perdre ses ressources du jour au lendemain, sans possibilité de rembourser son prêt...

« Le CPE est mieux qu'un CDD. »

FAUX : Plusieurs CDD consécutifs sont requalifiables en CDI, ce qui n'est pas le cas avec le CPE. De plus, si l'employeur rompt un CDD, il doit payer le salarié jusqu'au terme du contrat. Ce n'est pas le cas pour le CPE ! Enfin la rupture d'un CDD doit être motivée et respecter une procédure stricte : pas pour le CPE où seule une lettre recommandée annonçant le licenciement suffit !

« Le CPE offre les mêmes droits que le CDI. »

FAUX : À l'inverse du CDI, le salarié est en position de faiblesse : ne devant pas se justifier, l'employeur pourra licencier la jeune femme enceinte, le salarié qui refuse les heures supplémentaires, le délégué du personnel ou celui qui refuse de lui servir le café. L'arbitraire régnera : le CPE c'est l'apprentissage de la soumission à un employeur tout puissant.

« Le CPE permettra l'embauche des jeunes et donc de réduire le taux de chômage. »

FAUX : Ce n'est pas en permettant de licencier plus facilement qu'on fait baisser le chômage. On l'a vu avec le contrat «nouvelles embauches», aubaine pour les patrons : 71 % des employeurs ayant signé un CNE auraient de toute façon recruté, dont 40 % en CDI et 28 % en CDD. Et sur les 29 % restant, 9 % n'ont embauché que pour effectuer un remplacement de personnel (sondage IFOP, décembre 2005). C'est quand il y a des commandes que les entreprises embauchent.

« Tout a été essayé. »

FAUX : Chirac-Villepin sont les premiers responsables du maintien au travail de centaines de milliers de se­niors nés en 1945-1946-1947 et qui auraient dû ou devraient partir, laissant en peu de temps 300 à 400 000 vrais emplois pour les jeunes !

« Le CPE prévoit une indemnité de rupture et une indemnité de chômage à partir du quatrième mois : c'est une protection forte et un moyen de retrouver rapidement un nouvel emploi dans les meilleures conditions. »

FAUX : Il s'agit de donner 18,60 euros par jour ou 470 euros par mois au jeune qui serait viré au bout de quatre mois de CPE : même la dernière convention Unedic signée en décembre 2005 et pourtant peu favorable aux salariés, prévoit que tout salarié ayant cotisé six mois aura droit à 7 mois d'indemnité, et tout salarié ayant cotisé un an aura droit à 12 mois d'indemnités !

« Le CPE ouvre le droit individuel à une formation dès la fin du premier mois ; dans les autres contrats, ce droit n'est ouvert qu'au bout d'un an. »

FAUX : Normalement ce devrait être aux employeurs de former leur main d'œuvre de façon adaptée à leurs besoins précis, sans attendre que la puissance publique le fasse à leur place ! Mais ce genre de formation est une perte de temps et d'argent pour les employeurs... Ils veulent des jeunes tous formés : un jeune en CPE qui voudra user de ce «droit» sera d'ailleurs viré sans motif !

« 95 % des CNE n'ont pas été rompus par l'employeur » et « un tiers des embauches n'auraient pas eu lieu s'il n'y avait pas eu le contrat nouvelles embauches. »

FAUX : Mais il n'y a eu aucune création emploi par le CNE : ce sont des emplois de substitution pour des salariés qui auraient été embauchés de toute façon mais qui le sont donc à des conditions plus défavorables pour leurs droits, leur dignité, donc leurs salaires... D'ailleurs, en 2005, si le chômage a baissé, c'est sans


création de poste nouveau, par les départs (insuffisants) en retraite et les radiations de l'Anpe, mais pas par des «créations de postes nouveaux».

«Aucun titulaire de CPE ne pourra être limogé‘ en raison de son cas particulier: femme enceinte", "noir ou beur<span style="font-size:

Par MJS-44
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Mercredi 8 mars 2006

Un collectif contre un contrat

Dans la lutte contre le Contrat Première Embauche (CPE), STOP CPE se mobilise contre ce nouveau contrat précaire et défend la volonté d’un mouvement unitaire.

Crée le 23 janvier dernier, ce collectif national regroupe divers groupes politiques ou syndicaux. Il dispose de branches départementales comme en Loire Atlantique : STOP CPE 44. Un des membres du collectif qualifie se rassemblement « d’extraordinaire de par son envergure » et que « l’on n’a pas vu depuis au moins 10 ans » poursuit-il. Il a donc fallut laisser de côté les divergences politiques habituelles. L’objectif est simple, informer les opposants de la nécessité de rester uni derrière une seule revendication, le retrait du CPE ; de ne pas se diviser et s’élargir dans les exigences. Pour cette cause, le collectif se rencontre une fois par semaine en moyenne, depuis fin janvier.

Ceci afin d’organiser des rencontres sous formes de films-débat, de forums mais aussi de mettre en place des sensibilisations dans les lycées, dans les entreprises, dans les facultés. Le 02 mars dernier, la projection du film « Les prolos » du réalisateur Marcel Trillat a réunie de nombreuses personnes d’âges très divers. Le forum organisé le 23 février dernier sur le thème de « Aujourd’hui CPE pour les jeunes, demain précarité pour tous » a permis de rassembler là aussi, une soixantaine de personnes, allant des lycéens aux retraités, créant ainsi un lien intergénérationnel. « Le collectif a permis de nouer des liens de fraternité entre les groupes politiques et syndicaux » me confie Saber Jendoubi membre du collectif STOP CPE 44, ce qui permettra quelque soit l’issue de la crise de continuer le combat contre la précarité.

Site du collectif : www.stopcpe.net

Par MJS-44
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Vendredi 10 mars 2006







30 000 personnes dans les rue de nantes !


Malgré une pluie battante , les nantais était  nombreux a battre le pavé  : lyceens, étudiant et travailleurs on été nombreux ce 7 mars a manifester contre le CPE !
plus d'1 million de personne dans toute la france ,c'est bien , mais la guerre n'est pas gagnée !


mobilisons nous tous le Jeudi 16 mars pour une nouvelle manif !
Par MJS-44
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Mardi 21 mars 2006
Communiqué de presse du collectif Stop CPE 44 après la mobilisation de masse du samedi 18 mars :

Aujourd’hui, samedi 18 mars et plus que jamais, le message adressé au gouvernement par la population française est clair. Prés de 70 000 manifestants en Loire Atlantique ont exprimé leur volonté de voir le gouvernement reculer sur la loi sur l’égalité des chances, dont le CPE et sur le CNE.

Sur le territoire, c’est plus de 160 manifestations qui ont eu lieu. Le gouvernement ne peut plus rester sourd à cette mobilisation massive de tous les citoyens de ce pays : lycéens, étudiants, salariés, privés d’emploi et retraités dans une mobilisation unitaire !

Il est temps pour le gouvernement d’entendre ceux qui manifestent en nombre et de prendre ses responsabilités : le CNE et la loi d’égalité des chances, dont le CPE doivent être retirés !

Le collectif stop CPE appelle le premier ministre à entendre le mouvement populaire et a retirer immédiatement le CPE ! Déterminés et en colère, nous ne céderons pas et nous exigeons le retrait de ces mesures réactionnaires !
Par MJS-44
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Qui sommes nous ?

21 août

Caravane du projet à Nantes

Le programme complet disponible ici très prochainement

(en savoir +)

 


 

 

Congrès local 

 

7 septembre

Présentation des listes et des projets pour le collectif fédéral et le CCR à partir de 19h à la fédération

Bureau de vote ouvert de 18h à 22h à la fédération

 

 

9 septembre

Présentation des listes et des projets pour le collectif fédéral et le CCR à partir de 11h à la fédération

Bureau de vote ouvert de 11h à 15h à la fédération

 

 

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